Le premier tableau adjugé plus de 400 k euros, entièrement créé en IA, la « prouesse » technologique a été rendue possible par la mise à disposition de la startup de banque d’image et de bouts d’algorithme (cf article, lien : http://k6.re/ZP5Z3 ). Le tableau en lui-même outre d’être d’une banalité affligeante, est globalement très laid.  

 

Sur la démarche elle-même, il s’agit de faire du … ou à la mode de … en s’inspirant d’œuvres déjà existantes. Cette démarche est, in fine, la même que celle d’un apprentissage aux beaux-arts, on apprend des anciens en copiant des toiles, en changeant de période historique, en adaptant toujours et encore. Dali ou Picasso, pour ne citer qu’eux, ont connu cela lors de leur période d’apprentissage, mais ensuite la folie créatrice, la démarche politique et artistique les a emmenés loin des anciens. Ce qu’on oublie de dire aussi bien souvent est que tout programme d’IA a lui-même une phase très importante d’apprentissage où le choix des articles injectés pèse sur le résultat, autrement dit, l’influence de l’apprentissage fait à partir de données fournies forcément subjectives et sélectives ne pourra pas mener à un bouleversement des codes ou l’émergence d’un nouveau style en réaction aux codes académiques.  

 « Equipe marketing d’ANTIOTE , l’IOT au service de la logistique »

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