Longtemps je me levais de bonne heure pour me promener, non pas en Normandie, n’en déplaise à Proust à qui j’ai emprunté mon introduction, mais à Paris où j’aime débuter mes journées à la terrasse d’un café avec un croissant en lisant le journal. Ce moment est souvent calme et apaisé, tant les matins sont paisibles sur les bords de la Seine.

Devant la terrasse se trouvait un vélo en libre-service, abandonné de façon définitive par son propriétaire, dans un état piteux. L’annonce de la reculade des deux principales sociétés de location de vélos en libre-service a été brutale et soudaine. Toutefois aucune annonce n’a été faite sur le plan explicatif du retrait des vélos de la voie publique, un détail me direz-vous ? Pas vraiment ! Pour avoir démonté l’électronique du vélo en question, il n’y a aucun moyen de connaître la localisation des vélos, et donc de lancer un plan de récupération autrement qu’en balayant Paris et sa banlieue de façon systématique pour récupérer les épaves, car la plupart des vélos ont été transformés en épaves.

Gageons que la société n’a pas provisionné les sommes dues pour le retrait des vélos, et que ceux-ci vont rester un petit moment sur les trottoirs avant que la ville de Paris ne prenne l’initiative de le faire et de le financer. Déjà que la ville aide plus que de raison à la mise en place des Velib en soutien au sous-traitant défaillant !!!

Equipe marketing d’Antiote, l’IOT au service de la logistique 

Retrouvez l’article sur le blog d’Antiote : http://urlz.fr/7g8u

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